Au Conseil municipal, Monsieur Kraemer vote contre les garanties d’emprunt demandées par les bailleurs sociaux.
Pourtant, ces garanties permettent à la ville d’obtenir un logement sur cinq dans chaque opération pour loger des familles trilportaises.
Donc soyons clairs :
voter contre ces garanties, c’est refuser des logements pour les Trilportais.
Ce qui rend la situation encore plus étonnante :
Monsieur Kraemer travaille lui-même… chez un bailleur social.
Une question simple :
refusera-t-il aussi les garanties d’emprunt demandées par son propre employeur ?
Autre affirmation entendue récemment : il manquerait 570 logements sociaux à Trilport. Là encore, c’est faux.
La réalité : il en manque environ 200 pour atteindre les 25 % fixés par la loi.
Les 570 logements évoqués correspondent en réalité à un objectif théorique à l’échelle de l’agglomération dans le Plan Local de l’Habitat, sur lequel Monsieur Kraemer, délégué communautaire, n’a jamais voté contre.
En résumé :
il vote contre les logements pour les Trilportais
mais ne s’oppose pas aux objectifs de construction à l’échelle de l’agglomération.
Difficile de s’y retrouver.
Heureusement, les faits sont plus simples :
depuis 2015, la population de Trilport n’a augmenté que d’environ 300 habitants.
La preuve qu’ici, le développement est maîtrisé — malgré les approximations de campagne.